A la lumière : la tension de la figure dans l’espace de l’image

A la lumière…

Tout d’abord il s’agit d’un projet réalisé dans le cadre du cours d’Histoire des Arts. Nous devions réaliser un objet multimédia dans lequel la lumière met en tension la figure dans l’espace de l’image.

 

Explication du sujet

Tout d’abord, Sophie Calle propose une idée du voyage, de l’ailleurs, qui correspond à l’univers de l’autoroute. Elle fait un espace de médiation, faire penser à l’ailleurs, à l’exotisme. Médiation de la vision d’un usager d’autoroute. Sa démarche est de construire une fiction à partir de la réalité.

Puis, David, Marat assassiné. Plusieurs sources de lumière, chaque partie du tableau est éclairée différemment. La gestion des espaces est différenciée. Les deux espaces du fond et du premier plan sont ambigües, ils écrasent la profondeur. La lumière est traitée en espace. Puis, l’objet qui tient la plume et l’encre ressemble à une pierre tombale où comporte la dédicace « A MARAT ». On propose au spectateur de se recueillir sur la « tombe » de Marat. Marat était un révolutionnaire français enterré au Panthéon (là où sont enterrés les personnages importants de la France). Figure du héros, personnage qui incarne l’homme idéal. Enfin, témoigner d’un fait historique et d’idéaliser les actes et pensées de quelqu’un.

Enfin, Jeff Wall utilise un panneau lumineux (caisson) pour représenter ces œuvres. Présence physique dans l’espace. Son œuvre est un photomontage, il a pris des acteurs. Wall veut représenter des œuvres peinture en photographie. En effet, c’est une fausse réalité.

 

La démarche

Tout d’abord dans ce projet j’ai voulu mettre en « lumière » la génération Y, les différentes personnalités, les différences et ressemblances de chacun. Puis, par la luminosité et le contraste très présent, j’ai voulu faire ressentir une certaine émotion. Celle de se mettre, plus ou moins, à la place du personnage que l’on observe. Ou plutôt, qui nous observe. Par la lumière et la forte intensité du blanc et du noir, j’ai voulu retranscrir ce choc des générations. Ce deux personnes sont donc mis en tension.

 

La mise en tension

Le sujet étant de « mettre en tension » la figure dans l’espace de l’image. Par conséquent, la figure est le personnage « lambda » et le personnage « Punk ». L’utilisation d’un « punk » permet d’insister sur la frontière de ces générations et sur la rupture avec la société. L’espace de l’image est le cadre blanc lumineux. Enfin, malgré tout, les deux personnages sont la même personne, ce qui signifie, qu’aujourd’hui, que même si l’on est différent, on se ressemble tous quelque part.

 

Mes références

  • Banksy : Pour son art provocatif. C’est un artiste engagé.
  • Nam June Paik : « Global groove » Pour le jeu de lumière et de couleurs

 

Enfin, je remercie William Travostino pour sa participation.

             – Alexia Travostino